Céline, Hélène, Darioush, Franck, Frédéric S, Samuel G, Serge
T. P. S. T. : 5 heures
Sortie programmée pour le samedi des 40 ans, avec objectif (à minima) de trouver la salle du réseau supérieur.
Salle que souvent nous cherchâmes, mais, la mort dans l’âme, jamais nous ne trouvâmes.
Sans vouloir divulgacher la fin, sachez, au final, que, faute de salle, nous en avons tout de même découvert l’accès. C’est déjà ça.

Après le café / croissants, nous démarrons par un voyage en voiture vers le centre de l’enfer, tant la température extérieure fait fondre jusqu’au caoutchouc de nos pneumatiques.
On décide de s’habiller de pied en cap à l’entrée du trou, pour être, genre, la tête dans une soufflerie de congélateur. En fait c’est aussi pour se conformer aux injonctions ministérielles, répétées à l’infini par tous les médias autant complaisants que condescendants, de mettre ses vieux au frais. Au frais, on y était.
Je passe sur les difficultés (maîtrisées) des passages de la Boîte aux lettres (0,86 VJL) et du toboggan (0,91 VJL), je repasse sur l’escalade de la cascade pas du tout en furie, et je passe enfin sur le méandre qui a donné à certains un peu de fil à détordre.
Bref, joyeuse balade, les puits remontants, le fond, et surtout la recherche, sans temps perdu, du côté de chez la fameuse salle, flairée grâce à l’opiniâtreté et la persévérance de Darioush et Samuel.
4 d’entre nous y ont fouillé, y sont montés, y zont glissé, y zont trouvé, des boyaux en forme de duodénum bien rempli, et y zont pataugé-glissé là où pourrait peut-être se trouver cette foutue salle. Du tuyau qui y mène, c’est sûr, on en tient le bon bout.
Repus et rassasiés, nous ressortons, frais comme des gardons, mais, au sortir de l’entrée (si j’ose dire) on se retrouve comme des dorades grillées, tellement y fait chaud dehors, Boudu, con ! Ça cogne !
Grrr, pas de photos.
Si quelqu’un qui lit ce message a des photos, qu’il me les passe !
Serge