7 Participants : Gérard, Jérôme, Laurent, Christophe, Bixente, Arthur et Eztitxu
TPDC : 4h
Nous nous élançons ce matin du 2 août, à l’assaut du tant attendu, redouté, espéré canyon du Bitet !
Quand on est comme nous débutant c’est excitant et flippant à la fois mais dans tous les cas ça vend du rêve. Rendez-vous à Laruns à 8h pétantes (qui bien entendu est se transforme en 8h30 mais c’est inutile de le préciser) pour un café / choco / point sur la situation / état des troupes.
On se gare assez facilement sur la piste qui longe le canyon, puis on la remonte avant d’enfiler nos combis sous un soleil de plomb. On perd déjà quelques litres d’eau dans l’exercice…
Les premiers descendent équiper le premier rappel tandis que les derniers continuent leur combat personnel avec le néoprène.
L’entrée brutale dans le canyon par un saut directement dans l’eau froide remet tout le monde d’accord.
Malgré notre nombre assez conséquent, on enchaine les obstacles avec fluidité et un rythme plutôt honorable
Faut dire aussi qu’Arthur et moi sommes là en mode kospei, on n’équipe rien et on enchaine les rappels qui sont déjà installés par les copains, le luxe.
La cascade de la queue de cheval et la 36 m en fil d’araignée, impressionnantes depuis le haut, nous demandent concentration et sérieux mais nous amusent bien.
Christophe, Arthur et moi-même quittons le canyon par une échappatoire juste avant la fin, on est cuits.
Le reste du groupe nous rejoint rapidement après que l’on se soit changé.
Certains démarrent directement tandis que d’autres estiment avoir droit à une petite binouse post effort.
On se fait la réflexion, c’est étonnant, voire inquiétant, tout s’est déroulé à la perfection ! Aucun accro, aucun petto, aucune frayeur. Franchement, on est assez fiers.
Erreur !
Le karma nous a manifestement entendu et décide de nous rappeler que toute journée réussie à une limite. Ma voiture nous lâche à Sauveterre de Béarn. Dépannage, attente et retour en compagnie de Gérard et Jérôme jusqu’à Bayonne. On s’en sort pas trop mal en réalité.
Mais rappel pour la prochaine fois : ne jamais crier victoire tant qu’on n’est pas rentrés à la maison !
Eztitxu








