Lieu : La falaise (notre deuxième maison)
TPSF (Temps Passé à Souffrir en Falaise) : Samedi (7h) / Dimanche (6h)
Les rescapés :
Leizemendi : Krystof (le baron du café), Jérôme, Pierre, Seb Fabre, Bixente Nazabal, Seb Ouali, Xipo
Rigalou : Cyril, Sam
Pour cette 3ème édition organisée par le CSRNA, nous affichons un presque « complet » avec 7 stagiaires sur 8. On ne sait pas si c’est l’amour de la manip ou la peur de rester coincé sur une corde, mais l’excitation était palpable. Au programme, un menu gastronomique du secours sur corde : du Bloqueur Sauveur en entrée, des Remontées de victimes à toutes les sauces (débrayable, corde annexe) et un festival de Coupés de corde. On a mis un point d’honneur sur la Remontée de victime méthode rapide. Note technique : On l’appelle « rapide » parce qu’elle est censée l’être sur le papier. Dans la vraie vie, c’est surtout le moment où le cardio du sauveteur explose et où la victime a le temps de se demander si elle a bien éteint le gaz avant de partir.
Entre les manips de pédales et les transferts de poids, certains ont découvert des muscles dont ils ignoraient l’existence. Mais une chose est sûre : une fois que ça clique, c’est redoutablement efficace !….. sur quelques dizaines de cm de remontée.
La journée a débuté autour de la célèbre cafetière Tassimo de Krystof. La légende locale raconte qu’il aurait financé ce luxe avec ses indemnités d’ancien Président de Leizemendi… à moins que ce ne soit son 4×4 ? Le mystère reste entier, mais le café, lui, était bien réel.
Avec un ratio de 2 cadres pour 7 stagiaires, impossible de se cacher derrière un nœud de chaise foireux. L’apprentissage a démarré sur les chapeaux de roues : chacun y est allé de son petit commentaire et les vannes ont fusé aussi vite que les dégaines. Heureusement que la falaise était à l’ombre le matin, car entre les neurones qui chauffaient sur les balanciers et les baudriers qui serraient, le risque de surchauffe moteur était réel !
Après une fin de service vers 17h30, direction le gîte Uhaitza. Eliane nous a reçus comme des rois : plateau de charcuterie, truite aux riz piquillos et un flan pour caler les derniers estomacs. Le dîner fut le théâtre d’un nouveau record du monde de « parler canyon par minute » tout en se vannant dans la bonne humeur.
À 22h, extinction des feux générale.
Dimanche 8h45 : Pied de la falaise. Le moral est là, mais les hanches, elles, crient vengeance. Pour réveiller tout ça, on a eu droit à un échauffement digne de Véronique et Davina.
La journée a été consacrée à des scénarios de secours. Entre quelques couacs de communication et des moments de solitude sur corde, la victime avait parfois le temps de méditer sur le sens de la vie avant d’être décrochée… mais la mission a été remplie ! 16h30 : Clap de fin. Falaise déséquipée, matos inventorié.
Le bilan est ultra positif. On murmure même qu’un grand gourmand s’apprête à signer pour sa 5ème édition (on ne citera pas de nom, mais on a des dossiers !).Tout le monde a été libéré à 17h.
Hitza hitz ala gizona hits !!!
Xipo





