Trigoniero_Vendredi 18 septembre 2026

Date : Vendredi 18 septembre 2026

TPDC : 3h

Participants : Lucas P, Gérard, Txomin et Bixente N


Gérard et Txomin nous proposent un week-end prolongé en Aragon, dans le secteur de Bielsa du 18
au 20 septembre 2026, avec un beau petit programme, qui ne manque pas d’éveiller les papilles de
quelques gourmands : voilà une occasion qui ne se refuse pas !
Le rendez-vous est fixé à 8h45 à la maison. Après récupération de Lucas P (alias : « el animal ! »),
nous voilà en route direction Bielsa !
La méteo est bonne, les conditions sont favorables, tout est réuni pour passer un bon moment.
Nous arrivons sur le parking du départ (ancienne douane) vers 13h30. Après un petit tiap (avec
chaises et tables pliantes biensûr, nous ne sommes pas des amateurs !), nous voilà lancé sur la
marche d’approche en tout début d’après-midi (petite marche d’approche gentillotte d’une petite
demi-heure, qui pourrait obtenir le label : « approved by Christophe »).
Nous voilà donc prêt à attaquer le canyon. J’allais à peine dire : « Attention, ça glisse ! » à mes
camarades, que me voilà parti sur une glissade d’anthologie suivi d’une descente d’un petit toboggan
à plat ventre. Une figure de style appréciée de mes collègues. Ça commence bien… 😊
Le reste du canyon se déroule bien, sans difficulté particulière, jusqu’à ce que nous décidions
d’installer un guidé (non nécessaire) pour « pratiquer ». Au vu de la difficulté que nous montre
Gérard pour s’extirper de la corde (les médisants diront que c’est à cause de l’âge), vu d’en-haut,
nous décidons avec Lucas d’enlever le dispositif et descendre côté nœud, mon débrayable étant
toujours en place. Dernier au relai, je descends comme mes camarades, sans me poser trop de
questions. Ce n’est qu’en arrivant en bas, en voyant Txomin forcer un peu sur le rappel de la corde
qu’en une fraction de seconde, un gros : « MERDE !!! » sort de ma bouche. J’ai laissé le débrayable
en haut… et suis descendu côté nœud… QUEL CON !!! Celle-là, je ne l’avais jamais faite encore…
L’avantage, c’est que je ne pouvais pas me tromper de brin me direz-vous ! L’inconvénient, c’est qu’il
faut que je remonte pour débloquer la corde. J’assume ma connerie jusqu’au bout, comme un grand
garçon, et entame une petite remonté sur corde de 10 / 15m dans une cascade glissante. Voyons-y le
côté positif : c’était un bon exercice ! 😊
Le reste du canyon se déroule sans encombre. Vous l’aurez compris, c’était un jour sans… J’ai fait le
boulet… Heureusement, j’arrive à regagner quelques points auprès du groupe en arrivant à la
voiture, à côté de laquelle, j’avais pris soin de déposer, avec amour, quelques bières au frais dans le
ruisseau. Malgré cela, les moqueries fusent toujours, le groupe vit bien ! 😊 Il va falloir que je sois
irréprochable le reste du week-end (l’occasion se présentera pour chambrer en retour, il faut juste
être patient !). Si les rédacteurs sont honnêtes, les prochains compte-rendus appuieront ma théorie.
Habilement, afin d’éviter trop de chambrage de mes « amis », je décide de proposer de réaliser le
compte-rendu de ce canyon. Vu que personne ne se bouscule au portillon pour faire les compte-
rendus, ils acceptent ! Et merde… Voilà comment j’en suis arrivé là…

Les commentaires sont fermés.